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Crisis Services Canada

Partager votre histoire peut être très réconfortant et peut donner de l'espoir à une personne qui est en difficulté

Des gens de toutes les régions du Canada font appel au Service canadien de prévention du suicide pour obtenir de l'aide et du soutien.

Chaque personne est différente. Chaque histoire est différente. Ce qui les unit c’est le courage de tendre la main, le désir de communiquer, et la volonté de trouver de l'aide.

« Simplement écouter et entendre une personne, et être là à ce moment précis avec elle, c’est la chose la plus puissante. »

Kate nous a tendu la main en temps de crise et partage son histoire ci-dessous.

Voici des extraits de trois situations très typiques de personnes qui ont choisi de nous contacter. Quelques détails ont été modifiés pour protéger la confidentialité de leur histoire.

« Ces derniers temps, je me sentais déconnecté. Il me semble que je ne pouvais rien faire correctement, tout le monde autour de moi semblait mieux faire et je ne pensais jamais être capable de faire comme eux. Mes résultats scolaires ne sont pas très bons, et je déçois ma famille. Je sais qu'ils m’aiment, mais je me sens tellement vide et seul. Quand je pense à l'avenir, je me sens accablé. Si je suis vraiment honnête avec vous, la pensée du suicide a commencé à traverser mon esprit et ça me fait peur. Je ne sais pas quoi faire et personne ne sait comment je me sens. »

« ... Cela semble fou, mais après avoir partagé tout cela, je ne peux pas croire à quel point je me sens mieux. Je me souviens des personnes dans ma famille auxquelles j’ai confiance, et je vais communiquer avec ma tante demain et je lui demanderai d’aller prendre un café. »

 

Adolescent anonyme

« Soyez patient avec moi, je vais avoir du mal à parler. Aujourd'hui, j'ai l'impression que tout est de trop et je ne peux pas arrêter de pleurer. Je ne peux plus combattre le sentiment de solitude. Ma femme est morte dans un accident de voiture il y a quelques années et ma santé n'a pas été bonne. J'ai eu deux AVC dans la dernière année, et je ne sors pas souvent de la maison. Je n’ai pas envie de manger ni dormir. Je ne l'ai pas dit à mes enfants car ils sont occupés, ils n’ont pas besoin de m'ajouter à leurs charges de travail. Aujourd'hui, je suis passé par une boîte d’objets qui appartenaient à ma femme et j’ai trouvé deux bouteilles de ses médicaments et j’ai songé à les prendre tous en même temps. »

« Ça me soulage de pouvoir dire tout cela à haute voix. J'aime beaucoup mes enfants, je vais appeler ma fille et je sais qu'elle va venir tout de suite. Voulez-vous me rappeler plus tard cet après-midi pour vous assurer que je suis correct ? »

[Plus tard cet après-midi-là]: « Je me sens tellement mieux que ce matin. Ma fille a passé l'après-midi avec moi, et nous avons mangé une soupe. Elle a appelé le médecin et a pris rendez-vous pour demain et nous irons ensemble. Ce soir, mon petit-fils viendra me visiter, il sera bientôt ici. Merci beaucoup d’avoir pris le temps de vérifier que j'allais bien. »

 

Aîné anonyme

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Utilisateur du Service canadien de prévention du suicide

« Il est en effet rare qu'on m'écoute et qu'on me permette de m’exprimer à ma façon » .
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Utilisateur du Service de prévention du suicide du Canada

« La ligne de crise m'a sauvé la vie l'autre jour et j’en suis très reconnaissant. J'ai fait une dépression et une tentative de suicide ... La dernière chose dont je me souviens est que j'ai appelé la nouvelle ligne de crise, et on m'a emmené à l'hôpital. J’ai ensuite obtenu l'aide dont j’avais besoin, je vous remercie » .
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Utilisateur du Service canadien de prévention du suicide

« J'ai appelé. Ils ont répondu. Ils ont écouté. Le suicide est sérieux et ils m'ont pris au sérieux » .

Nos intervenants hautement qualifiés ont l'expérience pour aider les gens de tous âges dans des situations de crise ou de détresse.

Lisez des exemples de cas soumis par nos intervenants ... (extraits modifiés pour protéger les informations confidentielles)

Résumés de cas impliquant des jeunes :

  • Une fille de moins de 12 ans a communiqué avec nous par SMS. Aux prises avec des pensées suicidaires, une faible estime de soi et des problèmes de sommeil. Elle nous a parlé de ses préoccupations jusqu'à ce qu'elle se sente plus calme.
  • Personne au milieu de l’adolescence avec des antécédents familiaux de suicide et de maladie mentale. Elle est inquiète et elle souffre d'anxiété, d’automutilation et de problèmes alimentaires. Elle est déprimée et ne sait pas à qui en parler et comment le faire.  Elle a pris part au chat, a parlé pendant plus d'une heure. Très reconnaissante « Merci beaucoup pour votre aide ». Il lui reste un ensemble d'options à considérer et à mettre de l’avant.
  • Jeune au milieu de l’adolescence, se sent comme une déception pour tout le monde, elle a une vie « parfaite » et donc ne peut dire à personne ce qui se passe, ne veut pas que ses parents le sachent.  Ne peut pas dormir, fatiguée tout le temps. Pensées suicidaires. Cache sa tristesse derrière un sourire. Les parents avaient beaucoup d'argent mais l’on perdu, elle dort maintenant sur le plancher, mais personne ne sait. Parler à un thérapeute embarrasserait ses parents. Beaucoup de pression pour obtenir des notes parfaites. Après avoir échangé sur le chat pendant plus d'une heure, « merci beaucoup, je vous remercie de votre aide »
  • Une jeune femme sanglotait au début de l'appel parce qu'elle était tellement déçue de s’être automutilée. L’intervenant l'a aidée à se sentir plus calme, donc nous avons pu en parler et elle a partagé plus d’informations sur son passé. L’intervenant a fait beaucoup de travail de validation et d'autonomisation et a souligné ses forces jusqu’à ce que la personne se sente à l’aise de parler. L’intervenant était heureux de discuter et d'examiner les stratégies de planification en matière de sécurité. L’intervenant a remarqué une énorme différence entre le début de l'appel où la personne était aux prises avec des émotions très intenses.  À la fin de l'appel, ils ont pu rire ensemble.

Résumé de cas 25-45 :

  • Premier répondant qui se sentait suicidaire, avait perdu des collègues par le suicide et il était aux prises avec le TSPT. Elle a dit qu'elle avait perdu tout espoir, ne voulait pas mourir, mais ne pouvait plus faire face à la vie. Elle s’était automutilée plus tôt, mais elle pensait maintenant au suicide. En tant que premier répondant, elle savait exactement quoi faire, avait tenté de se suicider et a été hospitalisée récemment. Elle avait un plan très précis pour le suicide, elle a mis fin abruptement au chat. Nous avons pu envoyer les services 9-1-1 et elle a été retrouvée par la police.

• Homme, ayant étudié en foresterie. Il a une blessure et ne peut plus travailler dans le domaine. Il a une dette scolaire et doit maintenant travailler dans un magasin pour un salaire minime. Il obtient des entrevues pour des emplois, mais il n’a jamais suffisamment d'expérience ou d'étude pour faire le travail. Il n’a pas les moyens de retourner à l'école, et a l’impression que sa valeur en tant qu’être humain est mesurée par l'argent / l’économie. Il est très frustré et se sent coincé. Communique par SMS pour en discuter. • Homme, 30 ans, a communiqué par SMS, se sent comme un fardeau pour la famille. Aux prises avec des problèmes de santé et a pensé au suicide. Il se sent très isolé, il ne vit que pour son père. Ne voit pas de raison pour vivre. Après avoir parlé pendant un certain temps, il décide d'essayer de communiquer avec un groupe de soutien de dépression et à la fin, il dit qu'il se sent beaucoup mieux.

Résumé de cas 65+:

  • Homme qui pleure, appel téléphonique. Ne voit pas de raison pour vivre, se sent très isolé, ne peut pas faire face à ses problèmes, et n'a pas bien mangé ces derniers temps. Après avoir parlé pendant plus d'une demi-heure, il a décidé d'appeler sa fille et le médecin. L’intervenant de SCPS a planifié un appel de suivi pour s’assurer qu'il avait recherché de l’aide. Quand nous avons rappelé plus tard ce jour-là, sa fille avait passé l'après-midi avec lui, il a appelé son médecin et se sentait moins accablé. Il a beaucoup apprécié l'appel de suivi.
  • Femme, a fait des recherches pour trouver le bon médicament avec lequel faire une surdose et mettre ainsi fin à sa vie. Elle a déclaré que sa vie a été remplie de déceptions. Après avoir parlé un peu, elle se sentait mieux, moins déprimée, et va explorer l'idée d'obtenir un animal de compagnie pour pallier sa solitude.

Partager votre propre histoire avec d'autres personnes qui sont aux prises avec les mêmes problèmes ou qui peuvent être frustrées de leur propre cheminement de deuil et de guérison peut être bénéfique pour vous et pour la personne qui lit votre histoire.

Si vous souhaitez partager votre histoire, sous forme de texte ou de vidéo, envoyez-la via notre formulaire de contact.

Assurez-vous d'inclure votre nom, numéro de téléphone et une brève description de votre histoire, y compris un résultat positif qui donnerait de l'espoir ou de l'encouragement, puis l'un de nos professionnels qualifiés communiquera avec vous avant de publier votre histoire.

Si vous ou quelqu'un que vous connaissez est en danger immédiat, composez le 9-1-1

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